Un aperçu de notre démarche.
Vous êtes un domaine familial du Mâconnais, installé à Pierreclos depuis 1983. Sur seize hectares dispersés en une mosaïque de terroirs — Pierreclos, Saint-Vérand, Bussières, Chasselas, Fuissé — vous cultivez le chardonnay et le gamay sur des sols sablo-granitiques qui donnent à vos vins une minéralité bien à vous. Depuis que Véronique a rejoint Jean-Luc en 1999, vous avez fait le pari de la vente directe : le vin se goûte, se raconte et s'achète à la propriété, sans intermédiaire. Vos Saint-Véran, Mâcon et Bourgogne sont régulièrement distingués au Guide Hachette, parmi les meilleurs rapports qualité-prix du sud de la Bourgogne.
Votre force, ce n'est pas une parcelle vedette : c'est une mosaïque. Chaque cuvée porte la signature d'un sous-sol granitique précis, et c'est cette diversité qui donne à votre gamme sa richesse. À cela s'ajoute un choix rare : presque tout se joue en vente directe. Celui qui ouvre votre bouteille a souvent serré la main de celui qui l'a faite — un lien que les grands noms voisins, vendus à prix d'or, ne peuvent pas offrir.
Vous défendez l'idée qu'un grand vin n'a pas à être un vin hors de prix. Le sud de la Bourgogne le prouve : de la finesse, du terroir et des tarifs justes. Vous travaillez dans le respect du vivant — enherbement, vendanges à maturité, certifications Terra Vitis et Haute Valeur Environnementale niveau 3 — sans en faire un argument tape-à-l'œil. La tradition vous tient, mais jamais au point de cesser de chercher mieux.
Des amateurs de vin et des curieux, du néophyte qui n'ose pas choisir au passionné qui aime comprendre ce qu'il boit. Ils achètent en direct au domaine ou en ligne, cherchent un bon vin sans se ruiner, et aiment l'histoire d'une maison familiale. On y ajoute les cavistes et les restaurateurs en quête de pépites du Mâconnais.
Le vin les intimide : le jargon, les codes, la peur de mal choisir devant le rayon ou la carte des vins. Ils ne savent pas distinguer un vrai bon rapport qualité-prix d'un simple effet d'étiquette, et finissent souvent par payer pour un nom plutôt que pour ce qu'il y a dans le verre.
Qu'un vin cher est forcément meilleur. Que la Bourgogne est inabordable. Qu'il faut être expert pour avoir le droit d'apprécier. Que le « sans sulfite » ou le « nature » garantit la qualité. Autant de raccourcis qui les empêchent de se faire confiance — et de trouver les bonnes bouteilles.
Les vérités qui démystifient : le vrai prix d'une bouteille, ce qui justifie un tarif, les erreurs de service qu'ils commettent sans le savoir. Les comparaisons qui surprennent, les coulisses du métier de vigneron, et les prises de position franches sur les modes du moment — vin nature, médailles, notes des guides.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers du vin et de la viticulture :
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Artisan franc et pédagogue, chaleureux, porté par la légitimité de quarante ans de cave. Jean-Luc Duroussay — ou Véronique, selon ce que vous déciderez — face caméra, parlant à un intervieweur hors champ, comme s'il expliquait à un ami pourquoi un bon vin n'a pas besoin d'être hors de prix.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant l'un des deux vignerons devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en rendez-vous, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Cette médaille d'or sur la bouteille, un vin à 2,50 € l'a gagnée aussi.
Vous êtes devant le rayon, vous hésitez, et il y en a une avec une belle médaille d'or dessus. Forcément, vous prenez celle-là. C'est rassurant, une médaille. Sauf que dans un concours, on a le droit de médailler jusqu'à un tiers des vins présentés. Un sur trois. Vous imaginez un examen où un élève sur trois repart avec une médaille d'or ? À un moment, ça veut plus dire grand-chose. Et le truc, c'est qu'il existe des dizaines de concours. Quelques-uns sérieux, beaucoup moins. Il y a même eu des journalistes qui ont inscrit une bouteille à deux euros cinquante, et elle est repartie avec l'or. Moi, ce que je regarde, c'est pas le macaron. Le macaron, c'est collé après coup, et souvent vous le payez : un vin médaillé peut être trente pour cent plus cher juste pour cet autocollant. Ce que je regarde, c'est qui a fait le vin. Le nom du domaine, l'appellation, le millésime. Un vigneron qui met son nom sur sa bouteille, il engage sa réputation à chaque bouchon. Ça vaut plus que tous les dorés du monde. La prochaine fois, retournez la bouteille et regardez qui est derrière. C'est là qu'est la vraie info.
Les gens pensent qu'un vin cher est forcément meilleur. C'est la plus grosse arnaque du rayon.
Les gens pensent qu'un vin cher est forcément meilleur. Et je comprends, c'est le réflexe le plus normal du monde : on n'y connaît rien, alors on laisse le prix décider à notre place. Le problème, c'est que dans le prix d'une bouteille, il y a plein de choses qui n'ont rien à voir avec ce qu'il y a dans le verre. Il y a le nom de la région. Il y a la rareté. Il y a la place dans le rayon, la pub, l'étiquette qui brille. Prenez deux villages côte à côte. Le même cépage, le même climat, parfois la même main qui travaille. D'un côté de la route, l'appellation est connue dans le monde entier, la bouteille part à quarante euros. De l'autre côté, personne ne connaît le nom, et c'est huit euros. Le raisin, lui, il a poussé dans la même terre. Moi quand je vois quelqu'un payer cher juste pour être sûr de pas se tromper, ça me fait un peu mal. Parce que la pépite, elle est souvent juste à côté, à un cinquième du prix. Le bon réflexe, c'est pas de regarder le prix. C'est de goûter, ou de demander à quelqu'un qui goûte pour vous. Un caviste, un vigneron. En cinq minutes, vous apprenez plus que sur n'importe quelle étiquette. Le vin cher, gardez-le pour les grandes occasions. Mais pour tous les jours, le plaisir n'a pas besoin de coûter quarante euros.
Le vin vous donne mal à la tête et vous accusez les sulfites ? Vous vous trompez de coupable.
Le vin vous donne mal à la tête, et tout de suite vous dites : c'est les sulfites. Je l'entends tout le temps. « Moi, je supporte pas les sulfites. » Sauf que dans les faits, ça tient pas vraiment. Les sulfites, c'est du soufre qu'on ajoute en toute petite quantité pour protéger le vin, pour qu'il tienne dans le temps. Et vous savez quoi ? Il y en a bien plus dans un abricot sec que dans votre verre. Vous avez déjà eu mal au crâne après trois abricots secs ? Non. Ce qui vous donne mal à la tête, c'est d'abord l'alcool, tout bêtement. Et puis il y a une autre molécule, l'histamine, qui se forme naturellement pendant la fabrication du vin. C'est elle la vraie coupable chez pas mal de gens. Le truc, c'est que « sans sulfites » est devenu un argument de vente. On vous fait croire que c'est plus sain, que vous aurez moins mal à la tête. Mais un vin sans aucun soufre, c'est un vin fragile, qui peut tourner vite. Le soufre, bien dosé, c'est pas l'ennemi, c'est ce qui protège ce que vous buvez. Si vous voulez moins mal à la tête, la vraie réponse, elle est pas sur l'étiquette. Buvez un peu moins, buvez un peu mieux, et un grand verre d'eau avant de dormir. Ça marchera toujours mieux que de chasser les sulfites.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le vin, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les gens se sentent jugés dès qu'ils ouvrent la carte, où le prix et l'étiquette parlent plus fort que ce qu'il y a dans le verre, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêts.